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Des comédies muettes


"Comme il n'y a rien au monde qui soit si commun que les mariages, et que c'est une chose sur laquelle les hommes ordinairement se tournent le plus en ridicules, il n'est pas merveilleux que ce soit toujours la matière de la plupart des comédies, aussi bien que des ballets, qui sont des comédies muettes"
Le Mariage forcé, Argument

La même définition avait été proposée par Michel de Marolles dans le discours "Du ballet", au t. II de ses Mémoires (1657) :

Le ballet, à le bien prendre, n'est autre chose qu'une comédie muette, où toutes les actions se représentent par la danse et par les habits, sans parler, excepté dans les récits qui se chantent et qui ne doivent bien rarement passer trois couplets et ne paraissent d'ordinaire qu'au commencement des actes et devant le grand ballet.
(p. 169)




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