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La Fête de Versailles du 18 juillet 1668


Abbé de MONTIGNY, La fête de Versailles du 18 juillet 1668, ms 5418, Recueil Conrart in folio, t. IX, p. 1109-1119; imprimé dans Recueil de diverses pièces faites par plusieurs personnages, La Haye, J. et D. Stencker, 1669


PIÈCES DIVERSES

LA FÊTE À VERSAILLES
Du 18 Juillet 1668.

À Monsieur le Marquis de la Fuente.

Quand vous ne seriez plus aussi sensible aux belles choses que vous l’avez paru autrefois, et quand en vous engageant dans le sacré lien vous auriez renoncé à toutes sortes de Fêtes et de galanteries, il serait impossible que vous ne fussiez touché de celle que j’ai à vous conter, et que vous ne reçussiez agréablement une Relation que la Reine elle-même m’a commandé de vous écrire. Il est vrai, Monsieur, que je ne me trouve pas médiocrement empêché à dresser l’instruction dont vous avez besoin ; tant d’objets éclatants ont frappé à la fois mon esprit, qu’il ne peut revenir de son éblouissement ; et je connais par expérience, qu’il n’en coûte pas tant au Roi pour faire des choses extraordinaires, qu’il en coûte aux autres pour les décrire. La surprise et le ravissement ont je ne sais quoi de stupide et de muet ; et telle est enfin la magnificence de sa Majesté, qu’on a peine à se l’imaginer quand on l’a vue, et plus de peine encore à l’exprimer quand on l’a imaginée.
La scène était à Versailles, et ne pouvait sans doute être mieux ; c’est une maison favorisée, et qui mérite bien de l’être. L’assignation y étant marquée au dix-huitième de ce mois, on ne peut concevoir le monde qui s’y rendit. Tout ce qu’il y a de personnes de qualité de l’un et l’autre Sexe à Paris, et dans les Provinces circonvoisines : plusieurs même, qui à la suite du Duc de Monmoulth avaient passé la Mer, y étaient accourus : jamais assemblée ne fut si nombreuse, si choisie, ni si parée. Le Roi souhaitant qu’en cette occasion toute la dépense fût pour lui, et que les autres n’en eussent que le plaisir, avait défendu sévèrement toute sorte de clinquants et de dorures ; Mais que peuvent les lois contre la mode : c’est une folle, qui trouve le secret de perdre en façons ce qu’on pense lui épargner en étoffes, et qui ne s’échappe jamais tant que lorsqu’elle se sent liée et contrainte.
De tant de Dames, qui s’y trouvèrent, il n’y en avait qu’environ trois cents qui fussent conviées, et qui dussent avoir l’honneur de manger aux tables du Roi ; elles trouvèrent en arrivant tous les appartements du Château ouverts, parfumés et prêts à les recevoir : afin même de ne les pas contraindre, la famille Royale s’était retranchée dans un des Pavillons de la Basse Cour ; on leur laissa le temps de se rafraîchir : après quoi vers le soir, que la douceur de l’air conviait à la promenade, elles suivirent la Reine dans le Jardin, où des Calèches les attendaient, pour les mener vers un de ces bois qu’on trouve à droite en entrant, qui a quelque chose de plus solitaire et de plus mystérieux que les autres ; et la beauté du jour et du lieu, les obligea d’y descendre : c’est une espèce de labyrinthe coupé de plusieurs allées, dont il y en a une plus grande, qui fait la circonférence de cinq autres, lesquelles partant toutes d’un même centre aboutissent dans celle-là, et forment une très agréable Étoile. Mille arbres nains, chargés des plus excellents fruits de la saison, bordaient ces allées, embellies dans les cinq angles d’autant de niches semées de fleurs, où reposait quelque Divinité champêtre : Au milieu de l’Étoile jaillissait une Fontaine, dont le bassin était environné de cinq Tables sans nappes ni couverts, où le Naturel était si ingénieusement imité, que quelque splendide que fût la collation, elle y paraissait plutôt née que servie.
La première table était bornée, au bout qui tombait sur le Bassin, par une Montagne moussue, couverte de Truffes et de Champignons, ayant six entrées garnies de Pâtés et de Viandes froides, et le reste de la table, comme un fertile vallon, était jonché de salades et de verdures.
La seconde avait pareillement à l’un de ses bouts, comme en perspective, un corps d’architecture de différentes Pâtes, et le reste était fourni de tourtes et d’autres pièces de four.
La troisième était terminée par des Pyramides de confitures sèches, et le reste de la Table figuré comme un parterre régulier, par l’arrangement des Massepains et ces Compotes.
La quatrième semblait sortir d’un rocher escarpé, où la Nature avait commencé à former divers Cristaux, et les restes de la Table chargés de Vases de cristal, pleins de toutes sortes d’eaux glacées.
La cinquième était bornée par des tas de Caramels, semblables à ces amas informes d’ambre, que la Mer pousse quelquefois au rivage, et la Table était couverte de porcelaines remplies de crèmes.
Tout cela, Monsieur, tenait plus de l’enchantement des Fées, que de l’industrie humaine. En effet personne ne parut en ce lieu quand la compagnie y entra : on entrevoyait seulement au travers des palissades des mains, qui sur des soucoupes très propres présentaient à boire à tous ceux qui en voulaient : on demeura quelque temps suspendu à cet appareil. Mais enfin la tentation l’emportant sur le scrupule, on se mit à manger de toutes ces choses, comme si on ne les avait pas cru enchantées.
On remonta aussitôt dans les même Calèches, qui après quelques détours s’arrêtèrent à un Édifice d’apparence rustique, qui s’élevant presque à la hauteur des arbres, et n’ayant pour décoration extérieure que la dépouille des Forêts et des Jardins, effaçait la Pompe des Palais, et donnait de l’éclat à des choses simples et champêtres. Au temps des Druides on l’aurait pris pour le Palais où ils rendaient leurs jugements, ou pour le Temple des Dieux qui présidaient aux Forêts. On reconnut en entrant, que c’était un Temple destiné pour des spectacles ; On y voyait un Théâtre, superbe par sa grandeur et par ses ornements, deux Colonnes torses, éclatantes d’or et d’azur, entre lesquelles on avait posé des statues de Marbre blanc, soutenaient de chaque côté un très riche plafond extrêmement exhaussé, pour faciliter le jeu des Machines. La Scène, le parterre, proprement parqueté, était de quarante pas de long sur 32 de large, le haut d’aix planté au milieu avec des Amphithéâtres tout autour, qui gémissait sous la foule incroyable des spectateurs. Qui aurait pensé, Monsieur, qu’un ouvrage où il éclatait tant d’ordre, tant d’industrie et tant d’invention, aurait pu être achevé en moins de quinze jours, pour ne durer peut-être que 24 heures ? Qui se serait imaginé que tant de dépense et de profusion n’eût eu pour but que la gloire d’un jour et la représentation d’une Comédie ? La Troupe de Molière y en joua une de sa façon, nouvelle et comique, agréablement mêlée de récits et d’entrées de Ballet, où Bacchus et l’Amour s’étant quelque temps disputé l’avantage, s’accordaient enfin pour célébrer unanimement la fête.
La nuit cependant s’était beaucoup avancée, elle qui arrête tous les travaux de la nature, n’est pas ennemie des plaisirs ; elle ne gâta rien par sa venue : on la trouva paresseuse plutôt que pressée ; on en bénit les ombres, soit pour leur fraîcheur, qui passait l’ordinaire de la saison, soit pour leur obscurité, qui rehaussait l’éclat des parures, soit enfin parce qu’elles amenaient avec elle l’heure du souper, que la faim avait déjà prévenue : on ne songeait plus qu’à la satisfaire ; mais on crut bien que sa Majesté n’y songeait pas, quand elle convia la compagnie d’aller, à l’heure qu’il était, à l’autre côté du Jardin, visiter une espèce de Palais enchanté, d’une structure aussi rare et aussi singulière, que les faiseurs de Romans en aient jamais imaginé.
Ses murs étaient tapissés en dehors d’un tissu de feuillages verdoyants, et en dedans tout riait aux yeux par la diversité, qui était jointe avec la symétrie : huit portiques de plus de 40 pieds de haut, et 16 fenêtres, ornées de festons, ouvraient de tous côtés un vaste salon de figure ronde, des Pilastres, qui paraissaient de Porphyre, et dont les Corniches étaient un plafond à l’Italienne, enrichi de certaines Grotesques, a qui une lumière extérieure et cachée donnait une vivacité surprenante : tout cela était couronné d’un Dôme admirablement bien peint, ou au travers de quelques nuages d’or, mêlés de gros bouillons d’argent, éclatait un azur Céleste, qu’on discernait avec peine, et qu’on regardait avec plaisir ; Tout autour du salon, d’espace en espace, trois Bassins en forme de Coquilles, élevées l’une sur l’autre, ou l’eau formait diverses Cascades, tempéraient doucement le feu que jetaient des Girandoles d’argent, et plus de 60. lustres de Cristal, qui pendaient du plafond à différentes hauteurs ; À trois de ces Portiques, que nous avons marqués, répondaient autant de Cabinets, ou sur des Credeneis à plusieurs étant paraissaient étalés les tours des Cuvettes, ces profondes bures, ces Liviers, ces Plaques et tant d’autres chez d’œuvres d’Orfèvrerie, qui n’ont point d’autre usages dans les festins que d’éblouir les Conviés, et de faire éclater la magnificence du Maître. Au milieu des salons s’élevait un des Rochers du Parnasse, sur les points duquel les Muses, en relief d’argent, paraissaient méditer les louanges de leur Héros, que Pégase aux ailes étendues, semblait prêt à porter par toute la terre des sources, qui par la violence d’une ruades s’étaient ouverts sous ses pieds, et qui au travers des cavités du Rocher tombaient tantôt en pluies, tantôt en ruisseaux, excitaient un murmure agréable, propre à faire rêver des gens, qui n’eussent eu rien de mieux à faire. Cet endroit, si vanté par les Poètes, était environné d’une Table à 80 couverts, éclairée de cent petit Flambeaux de Cristal, et servie du plus grand souper du monde, qui fut toujours égayé par la symphonie ; quatre-vingt des Dames conviées eurent l’honneur d’y manger avec le Roi. Je vous en mettrai les noms à la fin de cette Relation, qui pourront rafraîchir dans votre mémoire quelque idée, qui ne vous sera peut-être pas encore indifférente.
Pour éviter la confusion parmi tant de personnes priées, on les avait partagé en neuf bandes, a chacune desquelles sa Majesté avait préposé quelque Dame principale pour chef, et autant de ses gentilshommes ordinaires pour guide ; chaque Chef de quadrille eut soin de régaler la sienne a une Table particulière.
La première était tenue par la Reine, où ne mangèrent qu les Princesses du sang.
La deuxième, de 20 couverts, par Madame la Comtesse de Soissons.
La troisième, de 20 couverts, par Madame la Princesse de Baden.
La quatrième, de 40 couverts, par Madame la Duchesse de Montausier.
La cinquième, de 20 couverts, par Madame la Duchesse de Créquy.
La sixième, de 20 couverts, par Madame la Maréchale de la Motte.
La septième, de 20 couverts, par Madame la Maréchale d’Humières.
La huitième, de 60 couverts, par Madame la Maréchale de Bellefonds.
La neuvième, de 20 couverts, par Madame la Comtesse de Béthune.

Outre ces Tables, qui n’étaient que pour les Dames Conviées, il y en avait encore plusieurs autres dans diverses allées, où purent manger tous ceux qui en avaient envie ; et dans la Grotte, que vous savez être le plus bel endroit de Versailles, on avait dressé trois tables, de 20 couverts chacune, pour régaler Messieurs les Ambassadeurs : On s’aperçut bien, Monsieur, que vous y manquiez tant pour la gloire du régale, que pour votre propre satisfaction. Ami de la magnificence, comme vous êtes, vous en auriez été plus touché qu’un autre. Ne mettez pas toutefois cela au nombre de vos malheurs ; Si vous saviez de quelle part vous y avez été souhaité, vous seriez bientôt consolé du plaisir que vous avez perdu, et l’honneur du souvenir de leurs Majestés vous tiendrait aisément lieu de toutes les Fêtes du monde.
La bonne chère, Monsieur, n’inspire pas ordinairement des pensées mélancoliques : la gaieté brillait sur tous les visages, le cœur en cachait encore davantage, la soirée était fraîche, on eut été ravi de danser. Dans cette disposition le Roi fit marcher la Compagnie vers un superbe salon, où les ordre étaient si régulièrement observés, les ornements si naturels et si pompeux, le Plan si vaste et si nouveau, qu’il était aisé de juger, que ce devait être l’ouvrage de l’Architecte du Louvre, c’est-à-dire d’un homme accoutumé aux grands Desseins et aux plus nobles idées.
Imaginez-vous, Monsieur, un spacieux Octogone de 40 pas de Diamètre, ouvert de quatre côtés par autant de Portiques, entre lesquels on avait creusé comme dans l’épaisseur des murs, six profondes Grottes, où étaient posées des Châteaux pour les spectateurs oisifs, et pour les violons. Les statues des plus fameux Musiciens ornaient les Angles de la salle, et au-dessous s’élançaient autant de pieds d’eau, qui retombant dans les eaux de plomb, le plafond à l’Italienne brillait de ces agréables nuances, que le soleil a accoutumé de peindre en se levant : Le salon avait pour issue une Galerie de 60 pas de long, ornée de verdure et de Figures plates, que l’art de la Perspective relevait merveilleusement aux yeux. Dans l’enfoncement on découvrait un masque énorme accompagné de deux Chiens Marins, qui tous ensemble désengorgeaient un fleuve entier, qui tombant dans de larges Coquilles, s’étendait en nappes, et formait, à chaque côté de la Galerie, une Cascade de trente jets d’eau, puis semblable à un torrent venait se précipiter dans une espèce de lac qui battait au pied du salon, et qui semblait l’aller inonder, sans des gouffres souterrains, qui en détournaient loin de là le déluge et le danger.
Je ne vous parlerai point de l’ordre ni de la pompe du Bal, ni de l’éclat, ni de la grâce de leurs Majestés, de la beauté ni de la parure des personnes qui dansèrent ; je ne me mêle de peindre que des paysages, et des feuillées, et je suis bien aise de vous laisser à penser quelque chose qui vous plaise.
Vous le savez, Monsieur, les plaisirs ont beau être naturels, il faut de l’art pour les conduire ; leur instinct ne doit pas toujours être leur règle, ils se détruiraient eux-mêmes, si on les laissait faire leur Philosophie : car enfin ils en ont une qui ne permet pas qu’on les épuise. il faut les quitter avec regret, et non pas avec lassitude. Le Roi la sut prévenir en finissant le Bal plus tôt qu’on n’aurait voulu ; on se leva donc avec sa Majesté, et personne ne songea plus qu’au repos et à la retraite.
Mais à peine fut-on sorti de l’épaisseur du bois et parvenu au premier Parterre, où nous n’avions vu un moment auparavant que des eaux et des fleurs, que nos yeux furent tout à coup frappés de la plus étrange et de la plus prodigieuse illumination que l’on puisse jamais imaginer. L’ordre de la Nature paraissait confondu : il semblait que les ténèbres tombassent sur le Ciel, et que le jour sortît de la terre ; une morne et éblouissante lueur faisait resplendir toute la contée circonvoisine, sans que nulle fumée épaissît l’air, sans que nul pétillement de flamme ni d’étincelles rompît le silence de la nuit ; le long de l’allée principale du jardin paraissait une légion de Géants immobiles, et intérieurement enflammés : à toutes les fenêtres du Château s’avançaient de grand Fantômes lumineux et flambants, qui sans se consumer paraissaient pénétrés d’un feu plus vif et plus ardent que n’est le feu élémentaire : Tout le fer à cheval qui est du côté du Jardin, toute la balustrade qui règne autour du fossé, étaient bordés d’Urnes luisantes et de Globes pareils à celui de la lune, lorsque dans son plein on la voit comme allumée d’un feu rougeâtre s’élever sur l’horizon.
Ce Spectacle, terrible et surprenant, troublait les regards et les occupait. Il y a des horreurs qui plaisent, et l’âme avide de nouveauté se repaît de ce qui l’étonne. Comme on était avidement attaché à ces visions on fut tout à coup réveillé par des éclats de Tonnerre souvent redoublés, accompagnés d’une infinité d’éclairs et de feux, qui s’élançant tantôt vers le Ciel, comme des fusées, tantôt dans les airs, comme des Étoiles qui s’éclateraient en pièces, tantôt dans un rond d’eau, où ils se rallumaient au lieu de s’éteindre, tantôt contre la terre, comme des serpenteaux, augmentaient l’horreur des ténèbres en les dissipant, et semblaient menacer l’Univers de son dernier embrasement ; mais, Monsieur, on reconnut bientôt l’ingénieuse imposture de ces Fantômes de lumières, qui nous avaient éblouis de ce Tonnerre artificiel, qui nous avait étonnés : on jouit agréablement de ce spectacle jusques à poindre, sembla donner à tout le monde le signal de la retraite ; et c’est, Monsieur, ce qui couronna heureusement cette galante et magnifique Fête, dont sa Majesté semble avoir voulu régaler ses sujets, pour leur faire goûter les premiers prémices de la Paix qu’il vient de leur donner, et pour leur faire entendre qu’il borne désormais son ambition à assurer le repos, et à épandre la joie par toute la terre.

TABLE DU ROI

Mesdames les Duchesses d’Angoulême.
Madame la Duchesse d’Elbeuf.
Mademoiselle d’Elbeuf.
Madame la Duchesse de Nemours.
Madame la Princesse de Mecklebourg.
Madame et Mademoiselle de Virtemberg.
Madame la Duchesse de Boüillon.
Madame la Princesse de Monaco.
Madame la Duchesse de Saint Simon.
Madame la Duchesse de Richelieu.
Madame la Duchesse de la Vallière.
Madame la Duchesse de Vitry.
Madame la Maréchale de Villeroy.
Madame la Maréchale de la Ferté.
Madame la Maréchale de Clerambault.
Madame la Maréchale Castelnault.
Madame la Maréchale de Grancey.
Madame la Maréchale de l’Hospital.
Madame la grande Maréchale de Pologne.
Madame la Duchesse de Richemont.
Madame la Marquise de Villeroy.
Madame la Marquise de la Vallière.
Madame la Marquise de Castelnau.
Madame la Comtesse de Fiesque.
Madame et Mademoiselle d’Albret.
Madame de Broglio.
Madame de Brancus.
Madame de Louvigny.
Madame de Comminge.
Madame de Fienne.
Madame de Maré.
Mademoiselle de Mannicamp.
Madame de la Fayette.
Madame et Mademoiselle de Sevigny.
Madame de Thiange.
Mademoiselle de Barelle.
Mademoiselle de Tresmes.
Madame de Vallavoir.
Madame d’Avaux.
Madame du Bailleul.
Madame de Bordeaux.
Madame de Bignon.
Madame de Bonnelle.
Madame de Goulange.
Madame de Villeucest.
Madame de Fieubet.
Madame de Fontenay Ortemant.
Madame de Hamraux.
Madame Daubary.

TABLE DE LA REINE.

Madame la Duchesse d’Orléans.
Mademoiselle sa Fille.
Madame la Duchesse de Guise.
Madame la Princesse.
Madame la Princesse de Carignan.

TABLE DE MADAME.
la Comtesse de Soissons.

Madame la Comtesse d’Auvergne.
Madame la Duchesse de Duras.
Mademoiselle de Duras.
Madame Daluy.
Madame de Flavacour.
Madame de Vertamont.
Madame de Sourdy.
Madame et Mademoiselle Doradou.
Madame de Herjan.

TABLE DE MADAME
la Princesse de Baden.

Madame la Princesse de Soubize.
Madame la Duchesse de Chevreuse.
Madame Colbert.
Madame Colbert l’Ambassadrice d’Angleterre.
Madame de Piennes.
Madame Démarest.
Madame de Saumery.
Madame de Monbron.
Madame de Jonsac.
Madame de Nerestan.
Mademoiselle de Launay.
Madame et Mademoiselle de Saint Maurice, Ambassadrice de Savoie.
Madame de Refuge.
Mademoiselle de Fontaines.
Madame la Comtesse de Roye.
Madame de Saint Martin.

TABLE DE MADAME
la Duchesse de Montauzier.

Madame la Princesse d’Harcourt.
Madame la Duchesse de Rohan.
Madame la Comtesse de Crussol.
Madame de Montespan.
Madame de Gesures.
Madame de Saucour.
Madame de Froulé.
Madame de Rouvroy.
Mademoiselle de Cocttogon.
Mademoiselle de Longueval.
Mademoiselle de Saint Gellais.
Mademoiselle de la Marq.
Madame la Marquise de Crussol.
Madame Dudicourt.
Madame de Nogent.
Mademoiselle d’Aucourt.
Mademoiselle de Fauseuse.
Madame la Marquise de Roquelavre.
Madame la Comtesse du Plessis.
Mademoiselle Chabot.
Mademoiselle du Bellay.
Madame du Ludes.
Madame Sanguin.
Mademoiselle de Sourdy.
Mademoiselle du Coudray.
Madame de Mirepoix.
Madame et Mademoiselle de Rarré.
Mademoiselle de Scudery.
Madame Scaron.
Madame Marsé.
Madame de Beaumelets.
Madame de Bretonvilliers.
Madame Tallemant.
Madame de Vernueil.
Madame de Vaux.

TABLE DE MADAME
la Maréchale de la Motte.

Madame la Princesse d’Espinoy.
Madame la Maréchale du Plessis.
Madame le Comtesse de Grammont.
Madame la Marquise de Coasquin.
Mademoiselle de Toussy.
Mademoiselle de la Motte.
Madame de Perigny.
Madame de Marillac.
Mademoiselle de Roquelaure.
Mademoiselle de Richelieu.
Mademoiselle Govesleau.
Mademoiselle de Brogle.
Madame du Fresnoy.
Madame de Moraisan.
Madame de Ricoüart.
Madame de Dreux.

TABLE DE MADAME
la Duchesse de Crequi.

Madame la Princesse de Coaslin.
Madame du Rovre.
Madame et Mademoiselle Doually.
Madame de Sourche.
Madame de la Falure.
Mademoiselle de la Mallemaison.
Madame et Mademoiselle de Bouts.
Madame et Mademoiselle de Saintot.
Madame et Mademoiselle Maillot.
Mademoiselle de Syran.
Madame Desruaux.

TABLE DE MADAME
la Maréchale d’Humières.

Madame de Rembures.
Madame la Comtesse d’Olonne.
Mademoiselle Faber.
Madame Laré.
Madame de Forcourt.
Madame et Mademoiselle de Sainte Mesme.
Mademoiselle de l’Hospital.
Mademoiselle de Sales.
Mademoiselle de Bussi Lamet.
Madame de Saint Lou.
Madame de Chauvry.

TABLE DE MADAME
la Maréchale de Bellefonds.

Madame la Marquise de Villars.
Madame de Rosmade.
Madame du Chastel.
Madame de la Boulaye.
Mademoiselle de Beaucé.
Madame de Beauchel.
Mademoiselle de Kerfily.
Madame et Mademoiselle de Villeregy.
Madame de Saint Gilles.
Madame et Mademoiselle de Beringhen.
Madame de Grieux.
Madame de Granges.
Mademoiselle de Minuer.
Mademoiselle d’Aquest.
Madame Benoist,
Madame et Mademoiselle de la Fuie.
Madame de Bechamel.
Madame le Camus.
Mademoiselle Serrat.
Mademoiselle de la Martinière.
Madame de Pirut.
Madame de Kergé.
Mademoiselle de Canillac.
Madame Perrault.
Madame de Pluvaux.
Madame de Joyac.
Madame Buar.
Madame Galland.
Madame de Laitre.
Madame de Maistre.
Madame du Sel.
Mademoiselle du Boulley Favie.
Madame Brault.

TABLE DE MADAME
la Comtesse de Béthune.

Madame la Duchesse de Saint Agnan.
Mademoiselle de Saint Agnan.
Madame de Rouville.
Madame la Comtesse de Béthune.
Madame de la Baulme.
Madame Despoisse.
Mademoiselle de Chavigny.
Mademoiselle Danguien.
Madame la Comtesse de Guiche.
Madame de Senais.
Madame la Comtesse de Claire.
Madame de Saint Martin.
Madame Piçon.
Madame Daquin.
Madame de Monceaux.
Mademoiselle Dorgeval.
Madame Desembré.
Madame de la Voche. etc.




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