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La Précaution inutile


Paul SCARRON, "La Précaution inutile", Les Nouvelles tragi-comiques traduites d'espagnol en français, Paris, Antoine de Sommaville, 1655

Antoine LE METEL D'OUVILLE, "La Précaution inutile", Les Nouvelles amoureuses et exemplaires composées en espagnol par cette merveille de son sexe Doña Maria de Zayas, Paris, de Luyne, 1656

L'intrigue de ces deux nouvelles, adaptées de celle du "Prevenido engañado" de Maria de Zayas (Novelas ejemplares y amorosas, Zaragoza, Señora de Gracia, 1637), recoupe en partie celle de L'Ecole des femmes.

Quelques rencontres précises entre les deux textes sont signalées ci-dessous :

  • version de Scarron :
"épouser une sotte est pour n'être point sot"
"prier Dieu, m'aimer, coudre et filer"
"savoir ce que c'est d'être honnête"
"une laide bien sotte"
"me charger d'une spirituelle"
"avoir toute sa vie une bête avec soi"
"dès quatre ans"
"trouvé mon fait"
"des gens tout aussi simples qu'elle"
"j'étais sur le balcon"
"une vieille m'aborde"
"vos yeux ont fait ce coup fatal"
"durant cet entretien"

  • version de d'Ouville :
"épouser une sotte est pour n'être point sot"
"prier Dieu, m'aimer, coudre et filer"
"savoir ce que c'est d'être honnête"
"avoir toute sa vie une bête avec soi"
"dès quatre ans"
"des gens tout aussi simples qu'elle"
"durant cet entretien"
"j'étais sur le balcon"
"une vieille m'aborde"
"vos yeux ont fait ce coup fatal"
"après vingt ans et plus de méditation"
"de se marier il donne des désirs"

Pour une analyse des rapports entre L'Ecole des femmes et ces deux nouvelles, voir C. Bourqui, Les Sources de Molière, Paris, SEDES, 1999, p. 107-112.




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