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Les Femmes savantes


Autour des Femmes savantes

Les Femmes savantes

PERSONNAGES

Chrysale
bon bourgeois
notaire

ACTE I

Scène 1

ce vulgaire dessein
attachements
ce noeud bien assorti
vous claquemurer aux choses du ménage
mariez-vous à la philosophie
aux bêtes nous ravale
les soins où je vois tant de femmes sensibles
pauvretés
différents emplois
cracher comme elle
des bassesses à qui vous devez la clarté
tous ces soupirs chez vous sont choses vaines
toute flamme soit morte
il se trompe lui-même

Scène 2

aveux en face
où est donc la morale ?
retenir la bride
sans le congé de ceux qui vous ont donné l'être

Scène 3

c'est elle qui gouverne
les femmes docteurs ne sont point de mon goût
du savoir sans vouloir qu'on le sache
fournir tout la halle
sur ma mère il a grande puissance
jusqu'au chien du logis
content de soi-même

Scène 4

contentez-vous des yeux
le détour est d'esprit

ACTE II

Scène 2

de verts galants

Scène 3

c'est d'un autre objet que son coeur est épris
muets truchements
Dorante, Damis, Cléonte, et Lycidas
chimères

Scène 4

parlons à votre femme

Scène 5

Madame me chasse

Scène 6

suis-je pour la chasser sans cause légitime
en raisonnable époux
une insolence à nulle autre pareille
Vaugelas
le fondement de toutes les sciences,/La grammaire
sur la raison et sur le bel usage
on parle toujours bien
trop d'une négative
peut-on y tenir
quel solécisme horrible
offenser grand-mère
qu'ils s'accordent ou se gourment

Scène 7

traînés dans les ruisseaux des halles
je vis de bonne soupe
ma guenille m'est chère
fait figure
l'esprit doit sur le corps prendre le pas
le moindre solécisme
un Plutarque à mettre mes rabats
cette longue lunette
faire aller son ménage
connaître un pourpoint d'avec un haut-de-chausse
on sait tout chez moi hors ce qu'il faut savoir
raisonner est l'emploi de toute ma maison
petits corps

Scène 8

choisir un mari

Scène 9

le bruit me pèse
c'est un vrai dragon
du nom de bel esprit
j'en suis le maître

ACTE III

Scène 1

l'on s'en meurt
repas friands qu'on donne à mon oreille
un enfant tout nouveau-né

Scène 2

cette grande faim
de sel attique assaisonné
de toutes vos oreilles
sonnet à la princesse Uranie sur sa fièvre
vers aisés
admirablement
fièvre
votre belle vie
quoiqu'on die
couler je ne sais quoi
l'on se pâme
beaucoup plus qu'il ne semble
plus d'esprit qu'il n'est gros
on se meurt de plaisir
sur un carrosse de couleur amarante
j'admire partout vos vers
notre académie
de leur esprit j'honore les lumières
le sexe vous rend justice
de science aussi les femmes sont meublées
faire entrer chaque secte
matière subtile
Descartes pour l'aimant
tourbillons
des hommes dans la lune
rien de si beau que leur sage
on verra dans peu nos règlements
les proscriptions
le retranchement de ces syllabes sales
équivoques infâmes
les juges des ouvrages

Scène 3

l'honneur de votre connaissance
vous avez tout crédit
tenir son coin
il sait du grec, ma soeur!
il les baise toutes
lecteurs infatigables
d'un Grec je suis le sentiment
ithos
vos madrigaux
vous dresser des statues
beaucoup de gens le trouvent admirable
ne pouvoir vous plaire
gâté le sonnet
les honteux larcins
en vain tu la déchires
l'auteur des satires
je te défie

Scène 4

celle de l'esprit

Scène 5

une mère a une entière puissance

Scène 6

touchez à Monsieur

ACTE IV

Scène 2

une amour grossière
du commerce des sens nette et débarrassée
comme une chose indigne
un feu pur
mon âme et mon corps marchent de compagnie
je résous mon esprit
d'autres yeux que vous

Scène 3

une grande nouvelle
un monde près de nous a passé
l'ignorance, et non pas la science
un sot savant
pourvu qu'à la personne on ne s'attaque pas
du sens commun
leur savoir à la France
ce qu'ont dit les autres avant eux
trente ans des yeux et des oreilles
se barbouiller de grec et de latin
les vieux fatras qui traînent dans les livres
inhabiles à tout
pleins d'un ridicule

Scène 4

une action qui confonde l'envie

Scène 5

contrat

ACTE V

Scène 1

mépris du bien
le caprice y prend part
tant de Philis, d'Iris, d'Amarantes

Scène 2

secondez-moi bien tous

Scène 3

votre style sauvage
ides et calendes
le grais ni le latin
vous combattrez les choses que je veux
devant le coq
en chaise
A ne B
une espèce d'amour
substance étendue

Scène 4

à soi-même il se reste
les fâcheux besoins des choses de la vie




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